Le Monde de Didine

Bibliothèque

La bibliothèque qui se trouve dans ma chambre est mieux remplie que celle-là, heureusement ! Je n'ai plus le temps de lire... cependant, je vais essayer de vous présenter les oeuvres pour lesquelles je craquerai au fil de l'année. Si j'arrive à en lire une ou deux...

Le dahlia noir, du livre au film

le 14/12/2006 à 11h55

Je pensais ne pas avoir le temps de lire un seul ivre avant les examens, mais la lecture du Dahlia noir (de James Ellroy) a été si rapide que je ne l'ai pas vue passer ! Inspiré de faits réels, ce roman tourne autour d'un des meurtres non résolus les plus célèbres des USA, celui d'Elisabeth Short, aspirante actrice plus connue sous le nom de dalhia noir à cause de son penchant à se vêtir tout le temps de noir. Ellroy excelle dans l'art de trouver la part sombre (le côté obscur ! Mdr) dans chaque personnage. Dans ce livre, on s'aperçoit que le clivage traditionnel entre les "gentils" et les "méchants" est dépassé. Il décrit les protagonistes avec tant de noirceur qu'on en vient à se demander qui sont réellement les bons dans l'histoire ! Ce roman dépeint avec brio la descente aux Enfers de 2 policiers boxeurs, tous deux partis pour avoir un destin hors du commun, mais que l'affaire Short va détruire à petit feu jusqu'à les rendre quasi fous. Le monde de la boxe et les petites combines de la justine et de la police américaines sont décrits avec talent. Les femmes ont elle aussi leur part d'ombre. De Kay, ancienne poule d'un mafioso, à Madeleine, mystérieuse fille de riche qui s'encanaille dans les bas-fonds de la ville, en passant par l'étrange Ramona Spargue, toutes ont un rôle clé dans l'histoire. Et Betty, la "morte", ne se contente pas de jouer les cadavres. Son fantôme hante le lecteur au fil de l'histoire comme il hante les policiers chargés de trouver son assassin. L'assassin. J'y arrive... l'enquête est longue, elle traîne, Ellroy montre ses personnages allant de fausse piste en fausse piste, obscédés par cette traque qui les poussera à dépasser les limites. Si l'enquête piétine, la lecture du roman n'ennuie jamais, c'ets ce qui fait tout le talent d'Ellroy. Et la clé de l'énigme nous saute à la figure et nous fzit tomber des nues, car à aucun moment on ne peut s'attendre à l'identité du tueur, aucun je vous le dit, il est insoupçonnable ! Bref, un très bon roman.


Le film est bien aussi, le début est ultra-fidèle au roman, ce qui est bien. Par contre sur la fin, certains détails manquent et l'histoire a été bien évidemment raccourcie pour ne pas compliquer le scénario. Mais Josh Hartnett est à l'aise dans son rôle de Bucky Bleichert et Hillary Swank campe une Madeleine plus mystérieuse que jamais. Dans l'ensemble, un bon film. j'ai mieux aimé cette adaptation que celle du Da Vinci Code. Car pour moi, un film qui reste fidèle à un bon roman est forcément un bon film.

Le comte de Monte Cristo

le 11/08/2006 à 16h18

Avant les grandes vacances, j'ai eu envie de me remettre à lire quelques classiques. Parmi eux, figurait le comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas. Voici un petit résumé concocté par moi (ah, dans ce cas il sera moins petit que prévu ! mdr) :

Tout semblait sourire au jeune Edmond Dantès : promis à un brillant avenir de capitaine de navire marchand, fiancé à la belle Mercedes, il avait tout ce qu'un homme pût désirer. Hélas, alors qu'il préparait ses noces, une dénonciation calomnieuse faite par des esprits jaloux l'entraîne jusqu'à la prison du château d'If, où il passera de très nombreuses années enfermé. Fort heureusement, une rencontre inattendue va l'empêcher de sombrer dans la folie : celle de l'abbé Faria, son compagnon d'infortune et d'enfermement, du va lui transmettre de précieuses connaissances et, surtout, le plan d'un trésor caché.

Edmond, à la mort de l'abbé, s'évade habilement de la prison et, après quelque temps passés à naviguer avec des contrebandiers,  prend possession du trésor. Sa nouvelle fortune va lui permettre d'assouvir ses desseins de vengeance contre les personnes qui l'ont trahi : Fernand (l'homme qui lui a volé Mercedes), Danglars (l'homme qui lui a volé sa place de capitaine) et Villefort (le magistrat qui l'a fait mettre en prison pour rien). Pour ce faire, il utilise toutes sortes de fausses identités, notamment celle, la plus connue, de comte de Monte Cristo.

J'aime beaucoup cette histoire, faite de multiples rebondissements, car elle illustre parfaitement le dicton selon lequel la vengeance est un plat qui se mange froid. Pour Dantès, la vengeance intervient des années plus tard, mais elle en sort encore plus éclatante. Elle montre aussi que quel que soit le mal que l'on peut faire, on est toujours puni. La roue tourne... Alexandre Dumas est un auteur sue j'apprécie beaucoup et Monte Cristo est, à mon sens, son meilleur roman (n'en déplaise aux 3 mousquetaires !).  

Anges et démons - Dan Brown

le 26/07/2006 à 23h22

Je me suis enfin décidée à lire le deuxième roman de l'auteur du Da Vinci Code, Anges et Démons ; et je n'ai pas été déçue ! Voici le résumé officiel :


Robert Langdon, le célèbre professeur d’histoire de l’art, spécialiste de symbologie religieuse, à Harvard, est convoqué au CERN (en +, on a parlé du CERN cette année en Institutions Européennes !), en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge sur la poitrine d’un éminent homme de science qui a été assassiné. Il fait alors une découverte incroyable : il s’agirait d’un crime commis par une très ancienne société secrète, les Illuminati, laquelle s’est également emparée d’un conteneur renfermant une substance très dangereuse. La secte, qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles, a juré d’anéantir l’Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu’une terrifiante bombe à retardement menace ! Dans cette folle course contre la montre, Langdon aura comme alliée, Vittoria, une ravissante jeune scientifique qui l’aidera à décrypter d’archaïques symboles qui d’églises en places romaines le mèneront jusqu’à l’antre des Illuminati


Ce roman nous entraîne au coeur du Vatican et nous apprend tout un tas de choses sur le Conclave (je ne suis pas catholique mais c'est bon pour la culture G). De plus, le suspense est au RDV, le tueur est vraiment un personnage détestable par sa brutalité (et sa mysoginie). On retrouve avec plaisir Robert Langdon, le héros du Da Vinci, dans une aventure palpitante, où le temps est compté ; la jeune scientifique Vittoria n'est pas sans rappeler Sophie (l'enquêtrice du Da Vinci) et le roman regorge encore de symboles mystérieux. Dan Brown doit vraiment avoir un pb avec la religion catholique pour en faire à chaque fois l'un des thèmes centraux de ses oeuvres !


Le seul truc que j'ai détesté, c'est le fait que le livre soit bourré de fautes et de mots manquants. Les bouquins sont déjà chers mais si en + il y a des fautes, ça ne va plus ! Mais ça, c'est une autre histoire...

Titus Andronicus - Shakespeare

le 20/07/2006 à 14h09

Il n'y a rien de mal à lire un classique de temps en temps ! Pour moi, le dernier en date est Titus Andronicus, une pièce de Shakespere. Cette pièce n'est pas très connue auprès du grand public et c'est normal car je ne crois pas qu'un prof la fasse étudier à ses élèves, car je crois que c'est la + gore de toutes les pièces de Shakespeare que j'ai lues ! C'est une sombre histoire de vengeance entre Titus Andronicus, général romain, et Tamora, reine des Goths. Titus ayant fait exécuterl'un des fils de Tamora sous ses yeux, celle-ci va se venger, par l'intermédiaire de ses 2 autres rejetons, sur la personne la + pure de la famille de Titus : sa fille, Lavinia. Les 2 fils de Tamora, sur les ordres de celles-ci, violent Lavinia et lui coupent les mains et la langue afin qu'elle ne puisse pas les dénoncer. A partir de là, s'ensuit une série d'abominations sans limites : Titus va finir par découvrir l'identité des bourreaux de sa fille. La pièce se termine évidemment en bain de sang complet.


Très gore tout ça, me direz-vous. En effet, mais sous la plume de Shakespeare, ça passe mieux ! Je pensais déjà que Mac Beth était une pièce violente : à côté de celle-là, c'est un conte de fées ! Je vous conseille cette pièce si vous débutez en Shakespeare, car c'est une des + faciles à lire selon moi. Ceci dit, c'est un style bien différent de Roméo et Juliette !

Le fait d'avoir un bras dans le plâtre me donne au moins la satisfaction d'avoir du temps pour lire ! J'ai lu en deux temps trois mouvements Un cri dans la nuit, l'un des romans à suspense de Mary Higgins Clark. Et je me suis laissée prendre au jeu du suspense et du fameux "j'ai envie de savoir la suite !" Voici le résumé de la quatrième de couverture de mon édition :


Jeune divorcée, Jenny se débat dans la vie pour élever ses deux petites filles. Lorsqu'elle fait la connaissance du beau, riche et irrésistible Erich Krueger, Jenny a le coup de foudre. Après une cour hâtive, Erich l'épouse et l'emmène avec ses filles chez lui, au Minnesota, dans une maison de rêve. Mais le bonheur de Jenny ne dure pas longtemps. Bientôt survient une succession d'incidents étranges et terrifiants ; le conte de fées tourne à l'épouvante...


Ce livre est captivant du début à la fin ! Au fil de l'histoire, nous voyons des événements tous + étranges les une que les autres ses succéder sans que la jeune héroïne puisse faire quoi que ce soit. Le personnage d'Erich Krueger, artiste tourmenté par la disparition de sa mère, est fascinant et complètement déséquilibré ! On se demande du début à la fin comment la pauvre Jenny va réussir à échapper à la fois aux événement terrifiants qui lui toment dessus et à la froide hortilité des gens du village qui, dès le départ, ont des préjugés sur elle...


Si vous voulez vous mettre aux romans à suspense cet été, celui-ci est parfait ! Je vous le recommande !

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